Les études ont montré que l'espérance de vie des végétaliens (véganes) est équivalente à celle des régimes incluant des produits d'origine animale. Vous pouvez consulter ces études sur le fil dédié du forum : Alimentation végétalienne et santé. Ce résultat a été obtenu alors qu'aucun guide d'autorités publiques ne fournit encore de recommandations scientifiques complètes pour suivre une alimentation végétalienne équilibrée.

Par ailleurs, la plus grande association des diététiciens au monde (L'association américaine de diététique), créée en 1917 et comptant plus de 75000 membres, professionnels du secteur de la nutrition et de la diététique, a officiellement déclaré en 2003 puis réaffirmé en 2009 avec la multiplication des recherches scientifiques abordant une alimentation végétalienne, que (traduction française):

les alimentations végétariennes bien conçues (y compris végétaliennes) sont bonnes pour la santé, adéquates sur le plan nutritionnel et peuvent être bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs.

Voici une copie complète de cette déclaration en version originale et sa traduction en français

Cette affirmation a également été celle des diététiciens canadiens dès 2003 : position des diététitiens canadiens

En France, l'APSARes (Association de Professionnels de Santé pour une Alimentation Responsable) confirme ces informations, tout en affirmant que

de plus en plus d'organismes officiels de santé publique et d'organisations de professionnels de santé renommées recommandent une alimentation centrée sur les aliments végétaux et non animaux. Citons en exemple la position du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer, de l'Association Américaine de Diététique, des Diététistes du Canada, ou encore de l'OMS.
.

Les recommandations données par l'association américaine de diététique, dans leur déclaration de 2009, doivent probablement être mises à jour en fonction des résultats de recherches publiés après la date de leur revue de recherches scientifiques. Aussi, il est recommandé de compléter vos connaissances en lisant d'autres documents d'informations reposant sur des études scientifiques, notamment ceux mis en lien dans le paragraphe suivant.

Si l'affirmation, que tout le monde peut être végane, est valable, il convient de connaître les sources d'origine non animale des nutriments disponibles dans les produits d'origine animale. Les autorités françaises n'ont pas encore réalisé ce travail d'information objective. Heureusement la Société Végane française fournit un premier guide avec les grandes lignes pour suivre une alimentation végétalienne bien conçue et équilibrée, grâce à un énorme travail de compilation de bonnes pratiques de plusieurs pays en Europe et dans le Monde. En plus de la lecture de ce guide et de leur information essentielle sur la vitamine b12 d'origine bactérienne, que nous avons récupérés sur ce site, la Société Végane Réunion invite à consulter les autres documents d'informations réalisés par la Société Végane française, disponibles ici encore ici et enfin . Pour les enfants, des informations complémentaires sont regroupées sur ce fil du forum.

Nous espérons que La France comblera enfin son retard dans la prise en compte des résultats des recherches scientifiques sur l'alimentation végétalienne, pour fournir un guide de bonnes pratiques pour une alimentation végétalienne, sans parti pris, dans son futur PNNS (Programme National Nutrition Santé).
Cette vidéo est une campagne d'information de la Société Végane française.

L'association Antidote Europe, comptant parmi ses membres nombre de chercheurs et professionnels de notoriété internationale (cliquez ici pour en savoir davantage), affirme que les expérimentations animales ne sont pas fiables pour tester les produits destinés à l'humain (cliquez ici pour découvrir les 10 mensonges sur l'expérimentation animale), et présente les méthodes alternatives existantes et fiables (cliquez ici pour connaître les méthodes fiables, sans expérimentation animale).

Notre alimentation est le premier facteur de notre empreinte écologique. Sans surprise, un mode de vie végane permet de préserver notre environnement vital sur la planète, bien plus efficacement que toute mesure d'économie d'énergie préconisée.

En effet, d'une part, les élevages sont un facteur majeur de pollution des eaux, de déforestation et de réchauffement climatique, de dégradations des sols et de gaspillages, d'autre part la pêche intensive menace gravement l'écologie marine.

Par exemple, les chiffres les plus bas en 2006 et les autres constats indiquent que :

  • plus de 60% de la déforestation mondiale est due aux élevages
  • plus de 17% des gaz à effet de serre sont issus du seul secteur des élevages, soit plus que tous les transports réunis (par terre, mer ou air), sachant de plus que les gaz liés aux élevages ont un potentiel de réchauffement supérieur aux autres gaz
  • la production fourragère destinée aux élevages utilise environ un tiers de toutes les terres arables
  • le pâturage utilise plus du quart des terres émergées
  • une alimentation végétalienne ne requiert qu'un tiers de la superficie agricole nécessaire à une alimentation omnivore, ce qui facilite grandement la gestion des problèmes de faim dans le monde
  • il faut au moins 3 fois plus d'eau pour nourrir un consommateur de viande que pour nourrir un végétalien
  • l'élevage est probablement le plus grand polluant sectoriel de l'eau, avec les "déchets animaux, antibiotiques, hormones, produits chimiques des tanneries, engrais et pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et sédiments des pâturages érodés" qui le sont associés.
  • la surpêche provoque la disparition dans les océans aussi bien des espèces recherchées pour la consommation, que des espèces sauvages pris dans les filets
  • la pisciculture (élevages de poissons), loin d'être une solution, accroît, au contraire, la surpêche, car un kilogramme de poissons élevés nécessite plusieurs kilogrammes de poissons sauvages (plus de 3kg pour le saumon, plus de 5kg pour le Flétan ou le Cabillaud)

sources :
Rapport de la FAO en 2006,
Récapitulatif sur l'environnement et l'alimentation, au sein d'un programme d'éducation financé par l'Europe